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Un boîtier de PlayStation 2 ouvert : la jaquette Batman en noir et blanc glissée à gauche, deux disques du jeu posés à droite.
La jaquette en cyan et violet : les tours de Gotham sous un ciel sombre, le logo Batman au centre.
La nuit électrique
La même jaquette en bleu froid, plus lisible et plus calme.
Le bleu froid
La même jaquette en sépia : la ville paraît prise dans la fumée.
Le sépia
La jaquette en noir et blanc : seule la trame et le contraste tiennent l'image.
Le noir et blanc
Le disque : le visuel de Gotham en fond, le logo PlayStation 2, la classification ESRB, le code SLUS et les mentions légales.
Le disque

Gotham City

Jaquette PlayStation 2

Batman remis dans un boîtier de PlayStation 2 : un panorama de Gotham passé à la trame, une jaquette en quatre ambiances, un disque et son boîtier. Un projet perso, fait dans Photoshop.

Plus de détails
Nature
Projet perso, hommage à un jeu existant
Rôle
Composition, retouche et mise en page, seul
Outils
Photoshop
Livrable
Une jaquette en quatre ambiances, un disque et le boîtier en situation

Batman: Arkham Knight n'est jamais sorti sur PlayStation 2 : le jeu date de 2015, la console de 2000. Le boîtier ne pourrait pas exister, et c'est justement ce décalage qui fait l'exercice.

Le titre, le logo et les marques appartiennent à leurs propriétaires. C'est un exercice personnel, pas un travail de commande ni un visuel officiel.

L'idée

Une vue de Gotham depuis les toits, passée à la trame jusqu'à ce que le grain se voie : c'est ce que faisait l'impression des jaquettes de l'époque, et c'est ce qui date l'image tout de suite. Le logo de la chauve-souris est posé au milieu, assez grand pour se lire de loin sur une étagère de magasin.

Les ambiances

La même composition, déclinée en trois températures : le cyan et le violet d'une nuit électrique, le bleu froid, puis le sépia d'une ville qui brûle.

Le noir et blanc, et le disque

C'est la version en noir et blanc qui est imprimée dans le boîtier : sans la couleur, il ne reste que la trame et le contraste. Le disque, lui, reprend tout l'appareillage d'un vrai disque de l'époque.

Le détail qui fait tenir

Ce qui rend l'objet crédible, ce n'est pas l'image : c'est le fatras de petites mentions autour. Le code SLUS, le DVD-ROM, le Dolby Surround Pro Logic II, la pastille ESRB, le NTSC U/C, le bandeau noir en bas du disque. Chacune de ces lignes est minuscule et illisible en vrai, mais ensemble elles disent « ceci est un vrai jeu » avant même qu'on ait regardé la jaquette.